L'Ontario améliore les services en milieu rural pour les femmes qui fuient la violence et l'exploitation sexuelle

Source : 
Gouvernement de l'Ontario

Communiqué

L'Ontario investit 1,5 million de dollars dans les organismes de première ligne en milieu rural en vue d'accroître la collaboration, de renforcer la prestation des services, d'améliorer les soutiens adaptés aux cultures pour les femmes autochtones et de réduire les obstacles géographiques et de transport. Ce financement fait fond sur l'investissement actuel de 174,5 millions de dollars effectué par le gouvernement dans les services de lutte contre la violence faite aux femmes.

Les survivantes de la violence ont souvent besoin d'un mode de transport pour se rendre à leurs séances de counseling, à leurs rendez-vous chez un avocat ou à un lit sûr, ainsi que pour obtenir des services qui assurent la protection de leur vie privée, surtout pour celles qui vivent dans des collectivités très unies. Le financement aidera à favoriser une prise de conscience de ce genre de services locaux, à combler les lacunes dans les services et à renforcer la capacité communautaire de fournir du soutien aux femmes dans les régions rurales et éloignées qui sont victimes de violence et de la traite à caractère sexuel.

Le ministère collaborera avec des organismes de services et des partenaires pour faire en sorte que les fournisseurs de services en milieu rural fournissent des services de soutien ciblés et localisés et mettent en œuvre des projets qui produisent des résultats positifs pour les femmes qui vivent dans des collectivités rurales ou qui viennent de ce type de collectivités.

Faits en bref

  • Les collectivités rurales et éloignées qui comptent une densité de la population relativement faible, qui sont éloignées des centres urbains et qui sont sans accès routier à longueur d’année ont tendance à voir un choix limité de services locaux.
  • Les taux de violence faite aux femmes signalée à la police sont plus élevés dans les régions autres qu’une région métropolitaine de recensement, notamment les petites villes, les petites municipalités et le régions rurales, que dans les régions métropolitaines de recensement.
  • Les femmes autochtones sont trois fois plus susceptibles d'être victimes d’un crime violent et de connaître de la violence conjugale que les autres femmes.
  • Les survivantes de la traite à caractère sexuel des collectivités rurales ou éloignées doivent souvent déménager à l’extérieur de leurs collectivités pour avoir accès à des services spécialisés qui répondent à leurs besoins particuliers et dans un endroit sûr et à l’écart des trafiquants.